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 Le village de La Calmette portait anciennement le nom de "Calm", en latin "Calmis". Cependant, dans un écrit de l'an 1211, il est désigné sous le nom de "Fort de la Calmette", "Castrum de Calmetta". Sa situation, assise sur une colline qui domine une plaine riche par ses divers produits agricoles, lui a fait donner ce nom de Calmette, de la réunion de deux mots latins "collis" et "meta", signifiant "limite ou borne de la colline".
Le village était en fait trois villages : Massillan (dont demeure une seule bâtisse au mas de l’habitarelle, sur la route d’Alès au nord, et Estelzin (face à l’escalette) plus au sud. Sur ce site existait un important monastère de Bénédictines. Possession au 11ème siècle de Bernard Aton, vicomte de Nîmes, puis du roi de France qui, en 1211, la donne aux seigneurs d’Uzès.
Dès le Moyen Age, La Calmette a toujours entretenu des relations étroites avec la grande cité voisine et le pays nîmois en général : ancien fief des Consuls et Vicomtes de Nîmes
Situé à environ 15 km de Nîmes dans la direction d'Alès, le village qui compte aujourd'hui 2000 habitants, s'est étendu bien au delà de la circulade. C'est ainsi que la fontaine érigée à la fin du 19ème siècle a du être déplacée en dehors de celle-ci pour permettre la circulation au centre de la cité.
Commune agricole et viticole, le village est très marqué par la culture camarguaise : présentes sur son territoire, deux manades y organisent régulièrement ferrades et abrivado. Le village se veut être accueillant et mise sur son fort tissu associatif pour intégrer les nouveaux venus et éviter, par là même, de devenir un simple "village dortoir".
Passages et échanges successifs ont créé une tradition d'hospitalité et d'ouverture sur l'extérieur ; des valeurs aujourd'hui défendues par Nîmes Métropole pour une localité, certes de petite taille, mais totalement consciente de la nécessité d'entretenir des relations de bon voisinage pour assurer son propre avenir, la quiétude et la beauté de ses lieux.
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